La koi est un des animaux les plus iconiques dans la culture japonaise. Elle est considérée comme un animal faisant preuve de résistance face à l’adversité, c’est pourquoi elle est très souvent représentée en allant à contre-courant de la rivière, cette iconographie est très courante dans le tatouage traditionnel japonais.
Aussi appelé Jishi, le nom de cette créature est souvent traduit par «lion» ou «chien lion», mais ce mot peut aussi être utilisé pour un chien assez commun ou un cerf qui a des pouvoirs magiques et qui peut repousser les démons et les mauvais esprits. Ils apparaissent souvent par pair, le mâle et la femelle, ils gardent traditionnellement les entrées de temples Shinto et bouddhistes.
Le mythe du dragon est commun à toutes les cultures antiques, comme l’Égypte ancienne, Babylone ou l’Inde, cette figure mythologique est également très importante dans les cultures occidentales.
Les premiers écrits trouvés et conservés concernant le tatouage le décrivent comme une forme de jugement et de discrimination. Dans le Nihonshoki (Les chroniques du Japon) écrit aux alentours du VIIIème siècle, des symboles étaient tatoués sur le visage des classes pauvres et des criminels comme signe de différenciation.
Cette créature mythologique est un hybride. Elle a le corps d’un lion, sa peau est écailleuse comme celle d’un poisson, il a des cornes et des sabots de cerf. L’origine de son apparence dans le folklore de l’Est n’est pas très claire.
Le futur empereur lui-même, Shôwa, vint visiter l’Alsace en 1925. Cette effervescence estudiantine fit qu’au fil des années un département d’études japonaises à l’Université de Strasbourg vit le jour, en 1986, il est toujours existant et ne cesse de croître au fil des années. À Kientzheim le lycée Seijo fût également inauguré en 1986, cependant ses portes ont dû fermer…
Dans les premières périodes de l’histoire du tatouage japonais, soit les personnes se tatouaient elles-mêmes ou elles demandaient à quelqu’un de très doué en gravure de les tatouer. Ce n’est que jusqu’à l’avènement et le gain de popularité du tatouage pendant l’ère de Bunka Bensei que des personnes se spécialisèrent dans ce domaine et devinrent des artistes tatoueurs, les irezumishi.
Le Japon possède son propre style de théâtre dramatique, qui a été désigné comme une « importante propriété culturelle intangible » par son gouvernement en 1957. Il s’agit du Nogaku (能楽), appelé par chez nous le « Théâtre de Nô ».
Kiyohime (Princesse Kiyo), est une légende transmise depuis des centaines d’années au temple Dojoji, à Hidakagawa au Japon. Il s’agit d’un temple très vieux dont la création date de l’an 700. Une monticule est disposée en son jardin, censée abriter le corps du défunt amant de celle-ci : Anchin.
Kintaro (Garçon doré) est un mythe relaté dans les pièces de théâtre noh et kabuki. Il s’agit d’un jeune homme à la peau vermillon qui possède des capacités physiques hors-normes. C’est un personnage très populaire au sein du Japon, car il est utilisé lors du Kodomo no Hi, la fête des garçons le 5 mai.