Okame et Hyottoko sont un couple populaire dans le folklore japonais. Ils sont représentés sous la forme de masque. La raison à cela est leur apparition dans le théâtre de Noh, tout en apportant de la comédie.
Irezumi (Encrer dans la peau) ou Horimono (Gravure), renvoient au tatouage traditionnel japonais.
Cet art est composé de beaucoup de règles, par son approche qui se veut comme une étude de la nature.
Le mot Namakubi est constitué du kanji 生 (Vie) e t首 (Tête). Il s’agit d’une représentation d’une tête coupée dans l’art ukiyo-e, un mouvement artistique d’estampe sur bois de l’époque d’Edo.(1603-1868)
Il est resté dans la culture nippone, jusqu’à être transitionné vers un symbole du tatouage traditionnel japonais, comme un vestige de l’ancien temps.
Le nom du Tengu est composé du Kanji Ten et Gu, qui signifient « Chien céleste ». Sa première apparition écrite est dans le « Nihon Shoki » en 720. Cette créature mytique est issue de la religion shintoïste.
Raijin est un Dieu du Tonnerre appartenant à la religion Bouddhiste et Shintoiste. Son nom est composé du kanji 雷 (Rai) qui signifie tonnerre et 神 (Jin) qui signifie Dieu.
Il est très populaire pour son originalité physique ou caractérielle. Décrit comme un électron libre, il est tempétueux et en perpétuelle rivalité avec son frère Fujin.
Fudo-Myoo, ou de son nom original « Acalanatha » signifie, en sanskrit « Maître immuable ». C’est une divinité bouddhiste de la branche secondaire du grand véhicule. Il est la forme irritée du Buddha Vairocana. C’est une divinité très populaire qui possède énormément de statues à son effigie au Japon.
L’origine des traditions du tatouage japonais Irezumi (Ou encore Horimono) puise ses fondements dans l’art de Kuniyoshi, un graveur d’estampe qui a délivré une série de gravures nommée « Tsuzoku Suikoden Goketsu Hyakuhachnin no hitori » en 1822-1832.
Le Japon est la terre mère d’un folklore riche et diversifié qui renferme en son sein des créatures parfois aussi somptueuses que terrifiantes. La culture d’un peuple désigne un ensemble des traits distinctifs, spirituels, matériels et intellectuel d’un même peuple. Dans la culture japonaise, la croyance populaire des Yōkai (妖 怪 : Suspect, apparition étrange) a longtemps alimenté l’imaginaire des habitants, attachés à ses esprits surnaturels depuis des centaines d’années.
Le Yokai araignée est nommé « Jorogumo » (絡新婦), dont les kanjis signifient « mariée en liaison » et peuvent également être dérivés en « araignée prostituée ». La légende raconte qu’une araignée vieille de 400 années consécutives obtiendrait des pouvoirs magiques lui permettant de changer son apparence physique.
La koi est un des animaux les plus iconiques dans la culture japonaise. Elle est considérée comme un animal faisant preuve de résistance face à l’adversité, c’est pourquoi elle est très souvent représentée en allant à contre-courant de la rivière, cette iconographie est très courante dans le tatouage traditionnel japonais.