Cette créature mythologique est un hybride. Elle a le corps d’un lion, sa peau est écailleuse comme celle d’un poisson, il a des cornes et des sabots de cerf. L’origine de son apparence dans le folklore de l’Est n’est pas très claire.
Le Japon possède son propre style de théâtre dramatique, qui a été désigné comme une « importante propriété culturelle intangible » par son gouvernement en 1957. Il s’agit du Nogaku (能楽), appelé par chez nous le « Théâtre de Nô ».
Kintaro (Garçon doré) est un mythe relaté dans les pièces de théâtre noh et kabuki. Il s’agit d’un jeune homme à la peau vermillon qui possède des capacités physiques hors-normes. C’est un personnage très populaire au sein du Japon, car il est utilisé lors du Kodomo no Hi, la fête des garçons le 5 mai.
Okame et Hyottoko sont un couple populaire dans le folklore japonais. Ils sont représentés sous la forme de masque. La raison à cela est leur apparition dans le théâtre de Noh, tout en apportant de la comédie.
Irezumi (Encrer dans la peau) ou Horimono (Gravure), renvoient au tatouage traditionnel japonais.
Cet art est composé de beaucoup de règles, par son approche qui se veut comme une étude de la nature.
Le mot Namakubi est constitué du kanji 生 (Vie) e t首 (Tête). Il s’agit d’une représentation d’une tête coupée dans l’art ukiyo-e, un mouvement artistique d’estampe sur bois de l’époque d’Edo.(1603-1868)
Il est resté dans la culture nippone, jusqu’à être transitionné vers un symbole du tatouage traditionnel japonais, comme un vestige de l’ancien temps.
Le nom du Tengu est composé du Kanji Ten et Gu, qui signifient « Chien céleste ». Sa première apparition écrite est dans le « Nihon Shoki » en 720. Cette créature mytique est issue de la religion shintoïste.
Raijin est un Dieu du Tonnerre appartenant à la religion Bouddhiste et Shintoiste. Son nom est composé du kanji 雷 (Rai) qui signifie tonnerre et 神 (Jin) qui signifie Dieu.
Il est très populaire pour son originalité physique ou caractérielle. Décrit comme un électron libre, il est tempétueux et en perpétuelle rivalité avec son frère Fujin.
Fudo-Myoo, ou de son nom original « Acalanatha » signifie, en sanskrit « Maître immuable ». C’est une divinité bouddhiste de la branche secondaire du grand véhicule. Il est la forme irritée du Buddha Vairocana. C’est une divinité très populaire qui possède énormément de statues à son effigie au Japon.
L’origine des traditions du tatouage japonais Irezumi (Ou encore Horimono) puise ses fondements dans l’art de Kuniyoshi, un graveur d’estampe qui a délivré une série de gravures nommée « Tsuzoku Suikoden Goketsu Hyakuhachnin no hitori » en 1822-1832.