
Artiste expérimenté dans le tatouage japonais irezumi
Originaire de Paris, plongé dans la culture tag et graffiti dès sa jeunesse, c’est tout naturellement qu’il se met également à la peinture à l’adolescence. La découverte du tatouage se fait, elle, avec des amis de son frère aîné. Après de longues virées en skate, ces derniers racontent leur passage à l’armée (autrefois obligatoire) et leurs voyages dans les îles de Polynésie dont ils ont rapporté des souvenirs sur la peau.
Après avoir dĂ©crochĂ© son diplĂ´me Ă l’École Nationale SupĂ©rieure d’Arts de Paris-Cergy, Dago se lance dans le tatouage en parallèle de petits boulots.

Poussé par l’envie de voyager, il entreprend un périple en Amérique latine, c’est là qu’il rencontre Nishija, tatoueur réputé qui devient son premier maître d’apprentissage. À ses côtés, Dago apprend les techniques de soudage des aiguilles et autres protocoles de stérilisation qui étaient alors la norme.
En 2007, il revient en France poursuivre son apprentissage auprès de Dimitri HK, célèbre tatoueur parisien. Durant 5 ans, il se forme à différents styles, entouré de la fine fleur du tatouage français et international.
Arrive le moment pour Dago de se lancer Ă son propre compte, en 2011 il ouvre le studio Nuevo Mundo aux portes de Paris.
Un nom en rĂ©fĂ©rence au groupe de graffiti dont il fait partie, 1492 (date de la conquĂŞte de l’AmĂ©rique par les Espagnols). Dago travaille d’abord seul, Ă©voluant dans plusieurs styles graphiques allant du rĂ©alisme au traditionnel amĂ©ricain, mais avec toujours pour prĂ©fĂ©rence le tatouage japonais. Dago forme Ă son tour des apprentis, ce sera d’abord Pauline Tabur puis Julio, Ă©quipe avec laquelle il fera vivre la boutique pendant plusieurs annĂ©es…
2015, la renommée de la boutique n’est désormais plus à faire. Après 4 conventions du Mondial du Tatouage organisé par Tin-Tin et de nombreuses autres conventions, partout en France et dans le monde, Dago se lance dans une nouvelle aventure avec l’arrivée de son premier enfant. Il décide alors de quitter Paris pour une meilleure qualité de vie.
Son choix se porte sur l’Alsace et tout particulièrement la ville de Strasbourg : la première fois que je suis arrivé, je me suis cru au milieu d’un décor de film !
Les maisons à colombages, le centre historique, les quais, l’architecture, tout me faisait penser aux influences des films de Hayao Miyazaki, j’avais l’impression d’être dans Le Château ambulant !
Aujourd’hui, après plus de 10 ans au centre-ville de Strasbourg, j’ai choisi de faire Ă©voluer Nuevo Mundo vers un format plus intime et exclusif : l’Atelier PrivĂ©.
Ce choix rĂ©pond Ă une volontĂ© de me consacrer pleinement aux projets d’envergure (Irezumi, Horimono) dans un cadre calme, loin de l’agitation urbaine. Je reçois dĂ©sormais mes clients dans un espace confidentiel oĂą chaque sĂ©ance est une immersion totale. C’est ici, Ă la frontière entre la France et l’Allemagne, que je continue de faire vivre la tradition du tatouage japonais pour une clientèle de passionnĂ©s venant de tout le Grand Est, de Suisse et d’Europe.
Le dos japonais irezumi de Malvina tatoué par Dago
À chaque séance je me dis que ça va me faire mal… Et à chaque séance, ça ne me fait pas mal. Malvina nous raconte l’expérience de son dos japonais irezumi tatouer par Dago nuevo mundo à Strasbourg en alsace.